Présentation du sky blog

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Bon jour a tout ceux qui se connecte sur se sky rien sur mon identité peut être réveillé vous pouvait me joindre sur cette mail anonyme allvsgspc@yahoo.fr
Cette années a été une année bourrés de catastrophe terroriste Alger Constantine Batna ....etc.
Voila une petite idées les terroristes ne combattes pas pour l'islam c'est faux pour quoi ? A ton un jour entendus un attenta qui viser un bar ou autres truc jamais le fis camoufle ses crimes en disant que c'est pour l'islam mais non ils ont jamais présenter de l'aide au pauvres de 1988 a 1995 l'algerie a vécues une période noire faces au terrorismes.
Ils tués sont pitié des familles des femmes des enfants des bébés et maintenant le GIA a annoncées dernierment que ils sont près a exploser des casernes de l'algerie

# Posté le jeudi 20 septembre 2007 11:36

Modifié le mercredi 10 octobre 2007 09:55

le GIS

le GIS
médiatique).
Le Groupement d'intervention spécial (GIS)
Le GIS a été créé en 1987, sur le modèle du GIGN français, avec un encadrement militaire
et un personnel de police. Sa mission était plutôt offensive55. À partir de juin 1991, il
sera engagé dans la lutte antiterroriste et ses effectifs seront renforcés (environ 300 hommes).
Des brigades d'intervention du GIS seront installées près de certains points névralgiques du
pays, à Boufarik, près de la base aérienne, à Alger, à Blida. Selon l'ex-sous-lieutenant Habib
Souaïdia :
« Ces hommes suivaient des stages de para-commandos à l'EATS de Biskra. Là, ils
étaient pris en charge par des instructeurs nord-coréens [...] [qui leur] apprenaient [...] un art
martial coréen appelé Kuk Sool. [...] Celui qui maîtrisait [cette technique de combat] pouvait
facilement tuer à mains nues56. »
Après l'assassinat du président Mohammed Boudiaf en juin 1992 par un officier du
GIS, le GIS a été officiellement dissous, mais il sera reconstitué dès la fin de 1992 par le général
Mohamed Lamari. Pour ce faire, explique Habib Souaïdia :
« il a eu recours aux forces spéciales de l'armée de terre : trois régiments de paracommandos,
ont fourni chacun une section de trentedeux
hommes. Plus tard, avec le développement de la lutte antiterroriste, le GIS a été considérablement
renforcé57. »
Ses hommes seront présents dans tous les commissariats, dans toutes les casernes d'une
certaine importance. Dans chaque CTRI, une unité du GIS d'environ cinquante éléments, en
tenue noire, ayant un armement spécifique, soutenait le service de Police judiciaire pendant le
couvre-feu dans les opérations urbaines de lutte antiterroriste (assauts, arrestations, opérations
de « nettoyage » des cadavres de personnes assassinées, jetées devant chez elles ou en
d'autres lieux). Les unités du DRS pouvaient faire appel à cette entité à n'importe quel moment
du jour et de la nuit. Elle disposait de ses propres véhicules (des Toyota blindées) et
d'un armement lourd et sophistiqué58.

# Posté le lundi 01 octobre 2007 15:55

Modifié le lundi 25 février 2008 09:56

le GIR "groupe d'intervention rapide"

le GIR "groupe d'intervention rapide"
1. La création et l'organisation de la « machine de mort »
Lorsque, dès le premier tour des élections législatives du 26 décembre 1991, la victoire du Front islamique du salut (FIS) fut annoncée, un petit groupe de généraux, soutenu par une partie de l'élite francophone, a mis en application un plan préparé depuis plus d'un an et destiné à faire barrage au mouvement islamiste. Le coup d'État du 11 janvier 1992 a été officiellement motivé par le caractère avéré ou supposé antidémocratique de ce mouvement. Mais de nombreux témoignages concordants attestent que la véritable motivation des putschistes — qui s'étaient assurés de la bienveillance des chancelleries occidentales avant d'intervenir — était leur crainte d'être balayé du pouvoir et de devoir rendre des comptes à propos de la répression sauvage des émeutes d'octobre 1988 et de la grève du FIS de juin 1991.

La machine qui allait se mettre en branle utilisera et exploitera tous les rouages de l'État. Mais avant d'assujettir la justice, l'administration et les médias, c'est l'appareil sécuritaire qui connut une nouvelle extension. Le c½ur de ce dispositif — nous allons y revenir en détail — était constitué des services secrets de l'armée, la redoutable Sécurité militaire (SM), devenue DRS (Département de renseignement et de sécurité) en septembre 1990 et dirigée par le général Mohammed Médiène (dit « Toufik ») et son second, le chef de la DCE (Direction du contre-espionnage) Smaïl Lamari (dit « Smaïn »). Dès janvier 1992, le DRS chapeaute et coordonne toute la lutte « antiterroriste », en collaboration avec le général Mohamed Lamari, commandant des forces terrestres au sein de l'état-major de l'Armée nationale populaire (ANP). Désavoué en mars 1992 par le président Mohammed Boudiaf, Mohamed Lamari reviendra au premier plan après l'assassinat de ce dernier en juin 1992 : le général-major Khaled Nezzar, ministre de la Défense, l'élèvera en juillet au grade de général-major en lui assignant comme objectif d'organiser les « forces spéciales » de l'ANP au sein d'une nouvelle structure appelée CCC/ALAS (Centre de conduite et de coordination des actions de lutte anti-subversive), communément appelée CLAS ; en juillet 1993, le général-major Mohamed Lamari sera nommé chef d'état-major de l'ANP, poste qu'il occupe toujours à ce jour.

Les troupes régulières de l'armée seront elles aussi totalement impliquées dans cette guerre livrée par le commandement militaire à la population, mais dans des formes plus classiques : opérations de ratissages, bombardements, protection de sites sensibles, etc.

La gendarmerie nationale, comme corps de l'armée, sera elle aussi partie prenante dans cette tragédie — les témoignages de torturés l'attestent sans aucune ambiguïté —, même s'il faut relever que le commandement de la gendarmerie n'a pas toujours approuvé les méthodes « éradicatrices » des « janviéristes ». Les unités d'intervention spéciale de la gendarmerie, les GIR (Groupes d'intervention rapide), joueront le rôle le plus actif dans la répression, en particulier ceux de la région d'Alger, le GIR 1 (localisé à Chéraga) et le GIR 2 (localisé à Réghaïa), spécialement chargés de réaliser des exécutions extrajudiciaires.

Quant à la police (DGSN, Direction générale de la sûreté nationale), corps dépendant du ministre de l'Intérieur et non pas de celui de la Défense, elle a été totalement assujettie à la stratégie de « guerre totale » et placée, dans les faits, sous la direction du DRS.

Enfin, à partir du printemps 1994, ce dispositif répressif sera complété par des milices de civils (qualifiés de « patriotes »), placées officiellement sous la responsabilité du ministère de l'Intérieur, et qui joueront au fil des années un rôle croissant dans le déploiement de la terreur contre les populations civiles.

# Posté le lundi 01 octobre 2007 16:03

Modifié le lundi 25 février 2008 09:59

Operation Boudiaf

Operation Boudiaf
Mohamed Boudiaf, le militant incorruptible, a toujours placé l'Algérie avant tout. Ses années de clandestinité ont forgé son caractère et son mépris pour les quêtes matérielles. Il a, d'ailleurs, payé de sa vie son mépris pour ceux qui voyaient en l'Algérie une poule aux ½ufs d'or, disait de lui un de ses admirateurs après son assassinat le 29 juin 1992 à Annaba. Annie Rey Goldzeiguer, historienne, militante anticolonialiste, pour l'indépendance de l'Algérie, estime que s'il est un homme qui incarne le 1er Novembre 1954, c'est bien Mohamed Boudiaf. Mohamed était un homme intègre, vertueux. Un homme très structuré, un organisateur né. Mohamed Boudiaf était animé d'une volonté de démocratie réelle. Il pensait qu'en laissant s'épanouir la démocratie, le peuple algérien avancerait. Pendant la période précédant le 1er Novembre 1954, Mohamed Boudiaf a joué un rôle essentiel et a continuellement ½uvré à l'unité du mouvement nationaliste. Il a créé le CRUA qui a échoué, puis les 22. C'est à partir de là qu'a été décidé le recours à la lutte armée, avec l'idée qu'il fallait la lancer et que le peuple suivrait. Il y a tout l'apport de Mohamed Boudiaf, en particulier dans l'OS au sein de laquelle il a joué un rôle important. Il s'était même entraîné à devenir un militaire clandestin. Les membres de l'OS éprouvaient pour Boudiaf un attachement filial. Il ne les a pas abandonnés, il les a soutenus. Les activistes ont lancé le 1er Novembre 1954 en sachant qu'il n'y aurait pas d'alternative, qu'il n'y aurait pas de négociations de troisième force. C'est Mohamed Boudiaf qui est chargé de la logistique. Il avait déjà prévu les voies d'acheminement des armes et des munitions. Le patriote, le révolutionnaire répondra encore à l'appel de l'Algérie. De retour dans son pays en 1992 après un long exil, Mohamed Boudiaf a su redonner confiance à la majorité des Algériens. Durant les quelques mois qu'il a passés à la tête du HCE, son langage et ses discours exprimaient une seule chose : "l'amour pour la patrie et la justice". Son franc-parler a résonné dans les coins les plus reculés, les villes, les villages, les dechras et les montagnes de l'Algérie. B. Chellali
Retour en Algérie [modifier]

Le 2 janvier 1992, après la démission du président Chadli Bendjedid Mohamed Boudiaf est rappelé en Algérie pour devenir le président du Haut Comité d'État en charge provisoire des pouvoirs de Chef d'État. Par son long exil, il apparaissait en effet paradoxalement comme un homme neuf, non impliqué dans les tribulations de la dictature algérienne et donc susceptible de sortir le pays de l'impasse Souhaitant une Algérie démocratique tournée vers la modernité, il disait vouloir mettre fin à la corruption qui gangrénait l'État. Mais Mohamed Boudiaf est assassiné six mois plus tard, le 29 juin 1992, lors d'une conférence des cadres qu'il tenait dans la ville d'Annaba Un sous-lieutenant du groupe d'intervention spécial (GIS), Lambarek Boumaarafi, jeta une grenade et toucha mortellement le président.

# Posté le lundi 01 octobre 2007 16:10

Modifié le dimanche 22 juin 2008 17:03

le serment de l'anp

le serment de l'anp
Nous Officiers fidèles au serment du premier novembre 1954, et fidèles aux principes sacrés du peuple Algérien dont nous sommes issues.



Nous proclamons solennellement, haut et fort notre indignation, notre refus catégorique de nous taire face au génocide incessant de nos pères, mères, frères, soeurs et enfants.
Les limites de la barbarie et de l'incroyable ont été encore une fois dépassées sur le sol de nos ancêtres.



L'Armée Nationale Populaire a de tout temps été le symbole de l'honneur et du sacrifice, mais l'avènement d'officiers supérieures (ex-officiers de l'armée française ou relatifs) à ses commandes, nous a reconduit plus de quarante ans en arrière. Les pendules sont à l'heure de l'occupation.



Pour toutes ces raisons et pour suivre l'exemple de nos frères officiers et sous- officiers lâchement exécutés dès les premières heures de la guerre civile par d'autres membres de l'Armée Nationale Populaire, sous les commandes de Mariane, nous combatterons ces nouveaux harkis et leurs alliés jusqu'à la dernière goutte de notre sang.



Au moment où le peuple Algérien vit les jours lesplus sombres de son histoire , il convient de s'incliner devant la dignité de ce peuple qui souffre en silence dans sa chair et dans son âme derrière un rideau de fer.




Gloire à nos martyrs
Gloire Au Peuple Algérien

# Posté le lundi 01 octobre 2007 16:17

Modifié le lundi 25 février 2008 10:02